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	<title>culture et territoires</title>
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		<title>Nouvelles recherches consultables en ligne</title>
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		<dc:creator>Claude Paquin</dc:creator>

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		<description>Comme pour l'ensemble des rapports précédents, les nouvelles productions du programme de recherche – correspondant au troisième appel – sont progressivement mises en ligne sur le site culture-et-territoires.fr, accompagnées de leurs résumés (voir ci-contre). &lt;br /&gt;de Gwénaëlle ROT, la recherche intitulée « Tournages et territoires : quel(s) territoire(s) de tournage pour quels enjeux ? », &lt;br /&gt;de François RIBAC (seconde recherche dans le cadre du programme) la recherche intitulée : « Ce que les (...)


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&lt;a href="http://www.culture-et-territoires.fr/-Actualites-en-recherche-.html" rel="directory"&gt;actualités « en recherche »&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Comme pour l'ensemble des rapports précédents, les nouvelles productions du programme de recherche – correspondant au troisième appel – sont progressivement mises en ligne sur le site culture-et-territoires.fr, accompagnées de leurs résumés (voir ci-contre).&lt;/p&gt; &lt;ul class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;li class=&quot;spip&quot;&gt; de Gwénaëlle ROT, la &lt;a href=&quot;http://www.culture-et-territoires.fr/L-Ile-de-France-quel-s-territoire.html&quot; class=&quot;spip_in&quot;&gt;recherche&lt;/a&gt; intitulée « Tournages et territoires : quel(s) territoire(s) de tournage pour quels enjeux ? »,&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;spip&quot;&gt; de François RIBAC (seconde recherche dans le cadre du programme) la &lt;a href=&quot;http://www.culture-et-territoires.fr/Ce-que-les-usagers-et-Internet.html&quot; class=&quot;spip_in&quot;&gt;recherche&lt;/a&gt; intitulée : « Ce que les usagers et internet font à la prescription culturelle publique et à ses lieux : l’exemple de la musique en Île-de-France »,&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;spip&quot;&gt; de Hervé THOMAS, le &lt;a href=&quot;http://www.culture-et-territoires.fr/Cinema-et-audiovisuel-en-Ile-de.html&quot; class=&quot;spip_in&quot;&gt;rapport de recherche&lt;/a&gt; intitulé « Cinéma et audiovisuel en Île-de-France : effets locaux d’activités à rayonnement global,&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;spip&quot;&gt; de Henry-Pierre JEUDY et Maria Claudia GALLERA, la &lt;a href=&quot;http://www.culture-et-territoires.fr/Limites-et-detours-de-la.html&quot; class=&quot;spip_in&quot;&gt;recherche&lt;/a&gt; intitulée « Limites et détours de la prescription culturelle en Île-de-France ».&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Deux autres seront consultables prochainement :&lt;/p&gt; &lt;ul class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;li class=&quot;spip&quot;&gt; de Virginie MILLIOT la recherche intitulée « Les archipels de la Goutte-d’Or. Analyse anthropologique d’une métropolisation par le bas » (&lt;a href=&quot;http://www.culture-et-territoires.fr/Les-archipels-de-la-Goutte-d-Or.html&quot; class=&quot;spip_in&quot;&gt;abstract&lt;/a&gt; déjà disponible),&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;spip&quot;&gt; de Alessia DE BIASE la recherche intitulée : « Rayonnements. Essai de rede ?finition de territoires culturels en Île-de-France ».&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>L’Île-de-France, quel(s) territoire(s) de tournage, pour quels enjeux ?</title>
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<category domain="http://www.culture-et-territoires.fr/-les-rapports-de-recherche-.html">les rapports de recherche</category>


		<description>Gwenaële ROT, maître de conférences en sociologie, Université de Paris Ouest Nanterre La Défense, laboratoire IDHE UMR 85 33 CNRS &lt;br /&gt;(résumé) &lt;br /&gt;Lorsque l’on cherche à établir une cartographie de l’industrie cinématographique en Île-de-France, un axe net se dessine autour de Paris et au nord-est de la petite couronne, suivant une présentation « radiale ». L’activité cinématographique est ainsi située et représentée à Paris où sont implantées les maisons de production ainsi qu’en (...)


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&lt;a href="http://www.culture-et-territoires.fr/-les-rapports-de-recherche-.html" rel="directory"&gt;les rapports de recherche&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;Gwenaële ROT, maître de conférences en sociologie, Université de Paris Ouest Nanterre La Défense, laboratoire IDHE UMR 85 33 CNRS&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;(résumé)&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Lorsque l’on cherche à établir une cartographie de l’industrie cinématographique en Île-de-France, un axe net se dessine autour de Paris et au nord-est de la petite couronne, suivant une présentation « radiale ». L’activité cinématographique est ainsi située et représentée à Paris où sont implantées les maisons de production ainsi qu’en Seine-Saint-Denis et dans le Val-de-Marne où l’on trouve les principaux studios de cinéma. Échappe à la mesure une grande partie de l’activité, à savoir celle qui se déroule en décor naturel.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Au croisement de la sociologie urbaine et de la sociologie du travail, notre recherche propose une sociologie de la mobilité adossée à l’étude des pratiques professionnelles des travailleurs du cinéma, ceux là même à qui incombe la responsabilité de choisir des lieux de tournage et de les transformer en décor de cinéma. Elle permet de compléter, sur des bases ethnographiques, une représentation qui, en définitive, est construite à partir d’une approche sédentaire de l’activité économique et artistique. Or une telle approche ne permet pas de prendre en compte – donc de penser ? – les enjeux socio-économiques des multiples ancrages territoriaux qu’implique le tournage d’un film.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pourtant, le cinéma est un excellent prisme pour saisir cette dynamique et ce dilemme de l’ancrage et du mouvement des activités économiques et culturelles. En effet de plus en plus d’États, de région et de métropoles manifestent un intérêt majeur pour la « fixation » de cette activité quelque peu mobile en développant des structures industrielles fixes (studios de cinéma, d’enregistrement, de post production). Mais cet ancrage ne présente pas tout à fait les mêmes attributs que ceux d’une entreprise sédentaire. Il s’agit en effet de générer un flux continu de présence d’activités sur un même territoire, assurant à la fois une pérennité d’emplois, une dynamique industrielle, mais aussi une visibilité du territoire à travers les médias. La présence d’infrastructures dédiées au cinéma participe à la construction de l’attractivité d’un territoire. En même temps leur pérennité est bien tributaire de la fréquence des tournages qui n’est pas uniquement liée à ces investissements mais aussi à la qualité de l’environnement géographique et patrimonial (existence d’espaces naturels spectaculaires, diversifiés disponibles pour les tournages, la présence d’un climat favorable), économique et social (coût professionnalisme de la main d’œuvre).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La construction de l’attractivité territoriale est une conquête de tous les jours en raison de la forte mobilité des facteurs de production et de la concurrence internationale que se livrent les territoires pour attirer les tournages compte-tenu des retombées économiques attendues qu’elles soient directes (dépenses, emploi de main d’œuvre) ou indirectes (stimulation du tourisme à travers les images diffusées). C’est la raison pour laquelle tout ce qui constitue une « bonne raison » d’ancrage devient un enjeu de valorisation majeure : le coût et la qualité des lieux, de la main d’œuvre, des infrastructures techniques et logistiques ainsi que la diversité et la proximité des entreprises techniques du secteur cinématographique présentes sur un territoire, les services d’appui au tournage, l’aide à la recherche des décors etc. Les bouleversements technologiques qui touchent la filière vers l’aval avec le développement de la digitalisation n’affaiblissent pas cette tendance. Dans ce contexte, si l’évolution des configurations de la localisation des activités reste quelque peu incertaine, la représentation des métropoles comme « archipel » [&lt;a href=&quot;http://www.culture-et-territoires.fr/#nb1-1&quot; name=&quot;nh1-1&quot; id=&quot;nh1-1&quot; class=&quot;spip_note&quot; title='[1] VELTZ Pierre, Mondialisation, villes et territoires : l’économie de (...)' &gt;1&lt;/a&gt;] est pertinente : relations de contigüité se mêlent aux relations de connexité. Les polarités qui se dessinent autour de systèmes productifs plus intégrés ne fonctionnent pas repliées sur elles même. Elles s’inscrivent aussi dans et sont connectées avec d’autres denses réseaux de circulations : routes, trafic aérien mais aussi réseaux numériques internationaux qui amènent à penser autrement les rapports du temps et de l’espace.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il reste que les équipes de tournage se déplacent toujours « en caravane » de camions, de territoires en territoires, plus ou moins éloignés, plus ou mois familiers, de taille plus ou moins restreinte, recrutant sur place une partie de la main d’œuvre nécessaire à la fabrication du film. Même si la concurrence économique des territoires est rude et conduit les grandes métropoles à se livrer une intense bataille des coûts (notamment au moyen d’incitations fiscales), les conditions d’appariement entre une équipe de film et un territoire n’est pas réductible à un arbitrage par les coûts... elle passe aussi par la capacité à décoder un territoire, à identifier ses faces cachées, ses potentialités esthétiques et techniques, ses ressources, mais aussi ses zones de saturations. Seul un détour par l’analyse du travail des différents professionnels impliqués dans ce travail de connexions permettait de prendre la mesure de cette dimension.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Fabriquer des images c'est à la fois s'approprier l'espace et le transformer. En France la majorité des séquences d’un film sont tournées en dehors des studios de cinéma. Cela suppose de repérer et de s’installer pour un temps donné sur des lieux qui a priori ne sont pas destinés aux tournages et que l’on va modeler temporairement pour les besoins du cinéma. La privatisation temporaire d'un lieu à cette fin s’accompagne souvent d’une action matérielle sur celui-ci supposant de multiples expertises professionnelles. Elle passe également par un travail « sur » le public, les utilisateurs habituels ou occasionnels du lieu afin de limiter et de canaliser les réticences susceptibles d’émerger et de fragiliser le tournage. Nous avons pu mettre au jour la part d’encastrement social que suppose l’installation provisoire d’un tournage sur un lieu donné. Ce travail de l’ombre est assuré par de nombreux professionnels qui interviennent en « amont » du tournage et à la périphérie du plateau. Pour que cette organisation éphémère et mobile qu’est le tournage d’un film puisse fonctionner, la capacité de ces professionnels à tisser des liens avec l’environnement se révèle déterminante à la fois pour apporter des ressources (techniques, matérielles, humaines) nécessaires au tournage mais aussi pour préserver celui-ci d’un environnement parfois récalcitrant. De la qualité de ce travail qui dessine aussi les frontières de l’action cinématographique dépend l’acceptabilité sociale de cette activité quelque peu intrusive. Cette acceptabilité se construit aussi dans le temps au gré des différences expériences de tournages (heureuses ou malheureuses) qui se déroulent sur un même territoire. Dans ce contexte marqué par d’importantes incertitudes, le rôle des différents intermédiaires (repéreurs, commissions du film) permettant de faciliter les appariements entre un territoire et une équipe de film se révèle déterminant et ce d’autant plus que l’on évolue en terrain inconnu.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Alors que le « nomadisme » est à la mode et que la délocalisation des activités industrielles fait régulièrement la une des journaux, l’industrie cinématographique qui est caractérisée, plus que d’autres, par une forte mobilité des facteurs de production permet peut être de cerner ce qui se joue quand la mobilité est la règle et non l’exception.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;p class=&quot;spip_note&quot;&gt;[&lt;a href=&quot;http://www.culture-et-territoires.fr/#nh1-1&quot; name=&quot;nb1-1&quot; class=&quot;spip_note&quot; title=&quot;Notes 1-1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;] VELTZ Pierre, Mondialisation, villes et territoires : l’économie de l’archipel, PUF, 1996.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Limites et détours de la prescription culturelle en Île-de-France</title>
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		<description>Henri-Pierre JEUDY, Maria Claudia GALERA &lt;br /&gt;(résumé) &lt;br /&gt;Cette étude se présente d’abord comme une réflexion sur la notion de prescription culturelle. En général, les difficultés que nous avons rencontrées viennent du mot lui-même et de ses usages possibles. Si le mot « prescription » surprend quand on parle de l’art et de la culture, sans doute est-ce dû au sens normatif qu’il introduit dans des domaines où la croyance en la liberté demeure tenace. Nous avions donc envisagé dans notre projet (...)


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;Henri-Pierre JEUDY, Maria Claudia GALERA&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;(résumé)&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cette étude se présente d’abord comme une réflexion sur la notion de prescription culturelle. En général, les difficultés que nous avons rencontrées viennent du mot lui-même et de ses usages possibles. Si le mot « prescription » surprend quand on parle de l’art et de la culture, sans doute est-ce dû au sens normatif qu’il introduit dans des domaines où la croyance en la liberté demeure tenace. Nous avions donc envisagé dans notre projet d’analyser les aspects normatifs, implicites et explicites, du fonctionnement de la culture sur un territoire circonscrit en Île-de-France : le quartier de Belleville, et plus particulièrement le secteur de la rue des Cascades, de la rue des Envierges, de la rue de la Mare… La morphologie sociale de ce territoire change beaucoup au fil du temps et nous avons pu remarquer, dès le commencement de nos investigations, combien la place des artistes, en général inconnus, était devenue prépondérante. L’intérêt d’avoir choisi ce territoire urbain, qui fut l’objet de nombreuses recherches anthropologiques, est de pouvoir orienter notre analyse de la « prescription » en articulant les modalités de la création artistique contemporaine aux pratiques culturelles, dans un espace urbain qui est lui-même « multicuturel ».&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Nous avons procédé de diverses manières, soit par des observations régulières, soit par des entretiens, soit par des visites commentées des rues et des lieux privés (tels les ateliers d’artistes), des lieux publics (tels les cafés dont les activités culturelles – lectures de poésie, musique, expositions de photographies, de dessins… – sont presque quotidiennes). Nous avons également participé à des réunions collectives, plus particulièrement lorsque nous cherchions à analyser la relation entre le « bon goût » et la « prescription ».&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L’orientation de notre recherche s’est précisée au fur et à mesure de nos investigations sur le terrain mais nous n’avons jamais abandonné cette notion de « prescription » qui, chaque fois, qu’elle était prononcée, semblait déplacée pour nos interlocuteurs. On peut comprendre par ailleurs, que sur un plan méthodologique, l’usage d’un mot « qui choque », soit un moyen de stimuler la réflexion. Aujourd’hui, quand on parle de la « réflexivité » et qu’on en fait, comme Habermas, l’éloge, on peut considérer que la « prescription culturelle » est un produit de cette réflexivité. Mais si le mot n’est pas bien accepté, surtout quand il s’agit de la création artistique, est-ce à dire que ce processus de réflexivité, par lequel une société se saisit en miroir d’elle-même pour mieux se gérer, connaîtrait ses limites ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En ce qui concerne la territorialisation culturelle, nous avons tenté d’analyser comment les riverains, dans le secteur que nous avons investi, s’imaginent ce qu’elle peut être. Et plus particulièrement, nous avons pu remarquer quelques faits sociologiques : les artistes de Belleville, très nombreux, construisent des réseaux de relations culturelles à partir de leurs ateliers souvent minuscules, les bistrots « culturels » rassemblent les amis des artistes et la vie culturelle, malgré l’apparence de son cosmopolitisme produite par la diversité ethnique de la population, semble se réaliser, se construire au fil du temps, plutôt en « circuit fermé ». Ce qui nous a conduit à analyser comment la prescription culturelle ne viendrait pas essentiellement des modes de sensibilisation culturelle développés par des instances institutionnelles, mais qu’elle se construirait, d’une manière souvent implicite, sur le territoire lui-même dans la vie culturelle et artistique au quotidien.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Les archipels de la Goutte d’Or</title>
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		<dc:creator>Claude Paquin</dc:creator>

<category domain="http://www.culture-et-territoires.fr/-les-rapports-de-recherche-.html">les rapports de recherche</category>


		<description>Équipe de recherche : Virginie MILLIOT (dir.) et Yann Phillipe TASTEVIN. Novembre 2010 &lt;br /&gt;(résumé) &lt;br /&gt;Dans le cadre de cette recherche, qui s’inscrit dans le premier axe de l’appel d’offres « Culture et sociétés locales dans un contexte métropolitain », nous avons souhaité interroger les dynamiques sociales de la « métropolisation par le bas ». &lt;br /&gt;Pour saisir ces dynamiques, nous avons pris pour objet des pratiques collectives qui ont lieu dans l’espace public mais n’y sont pas à leur place du (...)


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&lt;a href="http://www.culture-et-territoires.fr/-les-rapports-de-recherche-.html" rel="directory"&gt;les rapports de recherche&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;Équipe de recherche : Virginie MILLIOT (dir.) et Yann Phillipe TASTEVIN. Novembre 2010&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;(résumé)&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans le cadre de cette recherche, qui s’inscrit dans le premier axe de l’appel d’offres « &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Culture et sociétés locales dans un contexte métropolitain&lt;/i&gt; », nous avons souhaité interroger les dynamiques sociales de la « métropolisation par le bas ».&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pour saisir ces dynamiques, nous avons pris pour objet des pratiques collectives qui ont lieu dans l’espace public mais n’y sont pas à leur place du fait de leur statut ou de celui de leurs auteurs, sans pour autant en être définitivement bannies. Ces pratiques ont en commun d’être fondées sur les registres de l’informalité, des tactiques de mobilisation de ressources et des arrangements locaux aux frontières de la légalité, elles se déploient entre différents espaces normatifs et sont localement perçues comme illégitimes. Fortement stigmatisées par les discours de résidents indignés, les discours médiatiques et politiques qui les relayent elles donnent lieu à des négociations multiples entre différents régimes de coprésence et instances de légitimité. Elles font l’objet de négociations à la fois latérales (dans le quotidien des interactions entre les différents usagers de cet espace) et verticales (avec les représentants de différentes institutions sur le quartier). Ces négociations produisent des arrangements locaux – qui brouillent et questionnent fortement les frontières entre formel et informel, légal et illégal – dont nous avons souhaité étudier la genèse afin d’analyser ce que ces dynamiques produisent en termes de culture publique.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;À partir de l’étude des débordements de la prière musulmane dans l’espace public du quartier de la Goutte d’Or et des débordements des marchés de la pauvreté Porte Montmartre dans le XVIIIe, nous analysons comment ordre public et ordre social sont travaillés par les logiques de la mobilité et de l’informalité et ce que cela produit en termes de renégociation du bien commun. Sur les deux terrains étudiés, les arrangements locaux qui rendaient ces pratiques tolérables depuis plus de dix ans, ont été redéfinis par la pression démographique. L’occupation de la rue par les biffins porte Montmartre et par les musulmans pour la grande prière du vendredi à la Goutte d’Or est devenue problématique. Des résidents et des acteurs concernés à différents titres par ces appropriations d’espace public se mobilisent pour porter dans l’espace médiatique et dans les arènes politiques locales des controverses plus générales sur le « droit à la ville » et le « vivre ensemble ». Partant de la rue, nous observons ainsi de nouvelles logiques de mobilisation ayant pour moteur un sentiment d’indignation face aux réalités que manifestent ces occupations. Ces activités cristallisent également des publics sur des valeurs partagées et des convictions simultanées, agrégent une pluralité de citadins qui se reconnaissent dans ces espaces intercalaires. Cette métropolisation élargit ainsi la sphère du bien commun en multipliant les acteurs concernés et les conflits d’accessibilité et de légitimité. La pluralité brouille les normes d’usage des territoires urbains et les règles de sa gouvernance. Sur les deux terrains étudiés, une politique de reconnaissance locale et limitée se met en place pour sortir de l’embarras. Cette institutionnalisation délégitime dans un même mouvement les débordements informels que la police est désormais amenée à gérer. Nous analysons les tensions et contradictions de ces politiques qui s’efforcent de gérer à une échelle locale les manifestations de cette métropolisation.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Ce que les usagers et Internet font a ? la prescription culturelle publique et a ? ses lieux</title>
		<link>http://www.culture-et-territoires.fr/Ce-que-les-usagers-et-Internet.html</link>
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<category domain="http://www.culture-et-territoires.fr/-les-rapports-de-recherche-.html">les rapports de recherche</category>


		<description>E ?tude mene ?e par Franc ?ois RIBAC, chercheur associe ? au Laboratoire Lorrain de Sciences sociales pour le Programme « Culture et Territoires ». &lt;br /&gt;(re ?sume ? du projet de recherche – printemps 2010) &lt;br /&gt;1. Objectifs et me ?thodes du projet de recherche &lt;br /&gt;Ce projet de recherche a pour objectif de (mieux) cerner ce que la rede ?finition en cours de l'espace public – induite par Internet et l'irruption des usagers – fait a ? la prescription culturelle publique et a ? ses lieux. Pour cela, deux formes (...)


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&lt;a href="http://www.culture-et-territoires.fr/-les-rapports-de-recherche-.html" rel="directory"&gt;les rapports de recherche&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;E ?tude mene ?e par Franc ?ois RIBAC, chercheur associe ? au Laboratoire Lorrain de Sciences sociales pour le Programme « Culture et Territoires ».&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;(re ?sume ? du projet de recherche – printemps 2010)&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;1. Objectifs et me ?thodes du projet de recherche&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ce projet de recherche a pour objectif de (mieux) cerner ce que la rede ?finition en cours de l'espace public – induite par Internet et l'irruption des usagers – fait a ? la prescription culturelle publique et a ? ses lieux. Pour cela, deux formes e ?mergentes de partage et de prescription de musiques sur Internet ont e ?te ? e ?tudie ?es tout au long de l'anne ?e 2009 et de ?but 2010 : les blogs musicaux et les forums de discussion et d'e ?changes de musiques.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Apre ?s une se ?rie de repe ?rages mene ?s de ?s 2008 et des prises de contacts, un panel de vingt-six personnes (vingt-quatre blogueurs et blogueuses et quatre adhe ?rents a ? des forums [&lt;a href=&quot;http://www.culture-et-territoires.fr/#nb4-1&quot; name=&quot;nh4-1&quot; id=&quot;nh4-1&quot; class=&quot;spip_note&quot; title='[1] Certaines personnes e ?taient a ? la fois membres de blogs et (...)' &gt;1&lt;/a&gt;]) et de trente deux-sites a donc e ?te ? compose ? et des entretiens semi-directifs (re ?alise ?s en face-a ?-face ou en ligne) ont e ?te ? effectue ?s en 2009. A ? l'exception de deux blogueurs, la totalite ? du panel re ?sidait en Île-de-France ou ? y entretenait des relations. En comple ?ment des entretiens, des observations de la blogosphe ?re musicale, comprenant les sites du panel, ont e ?te ? re ?gulie ?rement mene ?es, un travail de veille qui a e ?te ? soutenu par le recours a ? des logiciels capables de collecter des donne ?es se rapportant a ? l'activite ? des blogs en ligne et de les trier. Ce choix me ?thodologique a permis de disposer de nombreuses donne ?es quantitatives et notamment de mesurer l'audience et la re ?putation des sites.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Enfin, un blog de ?die ? a ? la recherche rendait compte de l'avancement des travaux et permettait tout a ? la fois de dialoguer avec des internautes ou des blogueurs et d'informer l'e ?quipe de “Culture et Territoires” de l'avancement du projet de recherche.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Deux objectifs principaux avaient e ?te ? fixe ?s.&lt;/p&gt; &lt;ul class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;li class=&quot;spip&quot;&gt; Premie ?rement, il s'agissait de documenter le plus pre ?cise ?ment possible les modalite ?s – technologiques, spatio-temporelles, linguistiques, se ?mantiques relationnelles – par lesquelles des amateurs d'Île-de-France en venaient a ? fonder, animer et/ou fre ?quenter des plate-formes et comment ils (elles) animaient leur propre plate-forme et/ou s'inse ?raient dans des sites existants. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;ul class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;li class=&quot;spip&quot;&gt; Deuxie ?mement, il s'agissait d'examiner si ces plate-formes s'inte ?ressaient, et si oui comment, a ? la vie musicale en Île-de-France puis d'examiner leur e ?ventuel impact sur les formes de prescription publique et tout particulie ?rement les lieux de ?die ?s a ? des spectacles musicaux. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;2. Re ?sultats&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'enque ?te a tout d'abord permis de documenter les parcours des blogueurs et blogueuses du panel. L'observation a montre ? que toutes et tous e ?taient des passionne ?-es de musique avant de s'investir en ligne et que, dans ce cadre, ils et elles avaient pour la plupart de ?ja ? mene ? une activite ? ayant une certaine relation avec le blogging : la litte ?rature, la radio, le the ?a ?tre, le groupes rock, le journalisme. Par ailleurs, les donne ?es recueillies en ligne gra ?ce aux logiciels, comme celles fournies par les membres du panel, ont montre ? une activite ? ge ?ne ?rale extre ?mement fournie parfois me ?me d'une tre ?s grande intensite ?. D'autre part, l'e ?tude a e ?galement montre ? que les plate-formes de blogs (hors forums) pouvaient e ?tre classifie ?es en trois typologies : des sites traitant fortement de l'actualite ? musicale (nouveaux disques, tourne ?es, livres, films, expositions), des sites presque entie ?rement consacre ?s a ? l'histoire de la musique et au patrimoine discographique et des plate-formes plus hybrides a ? mi-chemin entre ces deux po ?les.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En paralle ?le a ? ce point, on a pu ve ?rifier que plus les sites e ?taient connecte ?s a ? l'actualite ? et surtout publiaient re ?gulie ?rement (c'est-a ?-dire avec des logiques comparables a ? celles de la presse traditionnelle) et plus leur audience, leur re ?putation et leur fre ?quentation par les internaute tendaient a ? s'accroi ?tre. Ceci expliquant cela, nous n'avons pas tarde ? a ? constater que les blogs les plus actifs et reconnus sur la Toile e ?taient identifie ?s par les professionnels de l'industrie musicale (labels de disques, managers et tourneurs, salles de spectacles), les lieux publics parisiens et situe ?s en banlieue, des agences spe ?cialise ?es dans le marketing en ligne et la presse nationale. Ce premier constat a e ?te ? comple ?te ? par deux autres.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Premie ?rement, qu'une partie significative de la blogosphe ?re musicale anime ?e par des franciliens (et nombre des membres du panel) se retrouvait re ?gulie ?rement a ? Paris non seulement a ? l'occasion de concerts, de rencontres informelles mais aussi de soire ?es organise ?es conjointement par des agences, un blogueur et d'autres professionnels. En paralle ?le, nous avons de ?couvert sur les re ?seaux sociaux Twitter et Facebook une sorte de plate-forme permanente d'e ?changes impliquant – la ? encore – de nombreux blogs.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Deuxie ?mement, si certains blogs rendaient non seulement compte de l'actualite ? musicale a ? Paris (dans des lieux publics ou prive ?s) et au-dela ?, plusieurs d'entre eux organisaient aussi des e ?ve ?nements a ? Paris avec des salles de spectacles, des particuliers, des bars et plus ge ?ne ?ralement nouaient des partenariats avec des me ?dias (&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Arte&lt;/i&gt; pour l'une des plate-formes), des magazines, des lieux, des festivals. Activite ?s qui concernaient toutes sortes de musiques (classique y compris). L'enque ?te a donc montre ? sans conteste que la centralite ? parisienne s'exerc ?ait e ?galement sur le Web.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Conse ?quemment et compte tenu de ces multiples liens entre le monde nume ?rique et l'univers physique, on a propose ? l'ide ?e que &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;le territoire devait e ?tre conside ?re ? comme un continuum.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Enfin, l'e ?tude a montre ? e ?galement qu'une se ?rie de plate-formes inde ?pendantes peu ou pas connecte ?es a ? la blogosphe ?re musicale parisienne et a ? l'actualite ? culturelle, proposaient aux internautes de de ?couvrir des « re ?pertoires de niches » souvent tre ?s rares et par ce biais construisaient des re ?seaux beaucoup plus internationaux que strictement francophones. Si ces plate-formes sont moins ou pas du tout repe ?re ?es par les professionnels et les lieux publics, elles assurent ne ?anmoins une sorte de veille et de travail prescriptif qu'on peut apparenter a ? celui des me ?diathe ?ques publiques et/ou a ? l'histoire de la musique.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;3. Conclusion&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En conclusion, on constate effectivement que la blogosphe ?re musicale, ou tout du moins une de ses de ?clinaisons, a un impact certain sur le territoire d'Île-de-France et en tout premier lieu a ? Paris. Par ailleurs, il semble e ?vident que l'activite ? des blogs ge ?ne ?re des modes de sociabilite ?s originaux et concerne des domaines souvent de ?laisse ?s par les politiques publiques ou les diverses composantes de l'industrie musicale. D'une fac ?on ge ?ne ?rale, il est important de noter que le blogging, qui fe ?de ?re une audience significative en ligne et peut me ?me de ?boucher sur des collaborations avec des professionnels (d'entreprises publiques comme prive ?es), est entie ?rement amateur(e) et semble destine ?e a ? le rester.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pour toutes ces raisons, il semblerait important que les responsables de la politique publique conside ?rent la blogosphe ?re musicale comme un acteur significatif dont le fonctionnement devrait inspirer la re ?flexion publique sur les dynamiques culturelles dans l'espace urbain et le statut de la prescription.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;p class=&quot;spip_note&quot;&gt;[&lt;a href=&quot;http://www.culture-et-territoires.fr/#nh4-1&quot; name=&quot;nb4-1&quot; class=&quot;spip_note&quot; title=&quot;Notes 4-1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;] Certaines personnes e ?taient a ? la fois membres de blogs et d'un forum&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	<item>
		<title>Cinéma et audiovisuel en Île-de-France : le nord et l’est parisien</title>
		<link>http://www.culture-et-territoires.fr/Cinema-et-audiovisuel-en-Ile-de.html</link>
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		<dc:creator>Claude Paquin</dc:creator>

<category domain="http://www.culture-et-territoires.fr/-les-rapports-de-recherche-.html">les rapports de recherche</category>


		<description>Sociologues et Ethnologues Associés Europe (SEA-Europe), Hervé THOMAS &lt;br /&gt;(résumé) &lt;br /&gt;Le point de départ de cette recherche est un constat fait à l’échelle métropolitaine sur la localisation des industries culturelles du cinéma et de l’audiovisuel. Si l’ouest parisien maintient sa prédominance dans la diffusion, la production et la post-production, la Plaine-Saint-Denis a attiré en une vingtaine d’années les industries techniques de l’audiovisuel et du cinéma. Pour le grand public ce (...)


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&lt;a href="http://www.culture-et-territoires.fr/-les-rapports-de-recherche-.html" rel="directory"&gt;les rapports de recherche&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;Sociologues et Ethnologues Associés Europe (SEA-Europe), Hervé THOMAS&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;(résumé)&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le point de départ de cette recherche est un constat fait à l’échelle métropolitaine sur la localisation des industries culturelles du cinéma et de l’audiovisuel. Si l’ouest parisien maintient sa prédominance dans la diffusion, la production et la post-production, la Plaine-Saint-Denis a attiré en une vingtaine d’années les industries techniques de l’audiovisuel et du cinéma. Pour le grand public ce déplacement est identifié par la présence de studios audiovisuels dans lesquels sont produites des émissions de divertissement accueillant du public. À l’est, le Bas-Montreuil a connu pendant la même période une attractivité moins spectaculaire en accueillant des petites structures de prestataires techniques, des sociétés de production et des intermittents du spectacle. À cette localisation physique des industries culturelles, se superpose depuis quelques années une politique des collectivités visant à développer l’accueil des tournages de films sur leurs territoires pour en assurer la promotion et d’une manière générale renforcer les liens avec le cinéma.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En partant d’une critique du concept d’externalité, de la notion de district et de ses déclinaisons contemporaines (cluster, grappe), il s’agissait méthodologiquement de nous dégager d’une approche économique associant ces notions pour poser la question de l’impact extra-économique que les polarisations territoriales repérées avaient sur leurs territoires d’implantation. La recherche s’est intéressée à la manière dont ces formes d’agglomération et les activités liées au cinéma et à l’audiovisuel interagissaient avec leur environnement social et urbain : comment ces implantations et les activités qu’elles développent marquent-elles le milieu social et urbain dans lequel elles s’inscrivent ? Contribuent-elles à leur attractivité ou à leur (re) valorisation et sous quelles formes ? Ces présences multiformes sont-elles déconnectées de leurs territoires d’accueil, ou donnent-elles lieu à des échanges et selon quelles modalités ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;L’urbanisation de territoires déjà urbanisés&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La Plaine-Saint-Denis au nord et le Bas-Montreuil à l’est s’opposent par des trames urbaines distinctes : un urbanisme de zone industrielle monofonctionnel caractérisé par de grandes emprises foncières d’un côté, un urbanisme de faubourg favorisant une mixité fonctionnelle de l’autre. Dans le Bas-Montreuil comme dans la Plaine-Saint-Denis, le cinéma et l’audiovisuel sont venus occuper des places laissées vacantes par d’autres industries. Malgré tout, les deux processus de territorialisation divergent dans leur mise en œuvre comme dans les effets qu’ils produisent.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La territorialisation, au nord de Paris, des industries de l’image et de l’audiovisuel, en lien avec le déploiement des activités nouvelles liées au numérique constitue le produit des intérêts convergents d’une industrie, de sociétés foncières et des élus de Plaine-Commune cherchant à dynamiser le développement économique du territoire et à améliorer son image. Les élus ont ainsi misé dès le milieu des années 80 sur l’implantation d’un « complexe socio-technique » lié à l’industrie de l’image et du son en lien avec le développement du numérique. Dans le Bas-Montreuil, parallèlement à une politique municipale réinvestissant les friches industrielles pour y attirer des activités liées aux nouvelles technologies, les fermetures d’usines ont favorisé une « colonisation » culturelle par une population d’intermittents et d’autres artistes chassés des friches parisiennes. Acteur inconscient de la transformation de la ville cette population, par ses initiatives privées, à la recherche d’un logement et de locaux adaptés à ses activités a refaçonné la ville sans en avoir formulé le projet. La disponibilité de produits immobiliers atypiques, l’urbanisme de faubourg dans le prolongement immédiat des anciens faubourgs de l’est parisien ont favorisé ce glissement de l’autre côté du périphérique. Cette colonisation culturelle contraste avec la Plaine-Saint-Denis dont l’urbanisme industriel reconverti en « ville » tertiaire ne parvient pas à retenir les salariés et les intermittents de l’audiovisuel qui y travaillent.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;La plaine : un « espace des flux » déconnecté de son territoire&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans le rapport à son espace environnant la polarisation territoriale des industries techniques se traduit par une double déconnexion. Sur le plan urbanistique, ces activités fortement consommatrices d’espaces, sources de conflictualités avec les autres activités et fonctions urbaines, régies par des spatio-temporalités en décalage avec celle du quotidien urbain, ne favorisent pas la mixité fonctionnelle et l’urbanité. Sur le plan fonctionnel, cette territorialisation s’inscrit dans une représentation multipolaire de la métropole. Projetant à l’extérieur une image économique et industrielle du cinéma et de l’audiovisuel, en lien avec le développement des technologies numériques, préfigurant le futur cluster de la création dans le cadre du débat actuel sur le Grand Paris, le pôle des industries de la création fonctionne comme une petite ville globale connectée au réseau mondialisé de la création et indifférente à un tissu de création culturelle local. La Plaine-Saint-Denis constitue ainsi un « hub » de l’« espace des flux » qui selon M. Castells constitue la nouvelle logique spatiale des formes urbaines dans le contexte de la globalisation de l’économie.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Le Bas-Montreuil : une centralité intermédiaire.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;À distance géographique et symbolique des fortes polarités du nord et de l’ouest parisien ou sont produites les images à consommer de la société du spectacle, l’image culturelle du Bas-Montreuil repose sur une combinaison originale entre lieux de production, instances de promotion du cinéma auprès des publics, espaces de diffusion et implication des intermittents dans la vie culturelle. La singularité de cette configuration organise des proximités sociales multiformes entre professionnels et habitants. À travers ce jeu de mise à distance avec les polarités métropolitaines des industries techniques et des proximités entretenues avec les lieux et les activités liées au cinéma, le Bas-Montreuil se définit comme une véritable centralité intermédiaire qui prend toute sa place à l’échelle métropolitaine.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La conclusion souligne le risque d’hyperspécialisation lié à une logique purement économique qui guette la concentration des industries techniques au nord de Paris. L’enjeu culturel est alors que l’audiovisuel et le cinéma opèrent comme ont pu le faire la musique et la mode, les cultures urbaines, en venant se nourrir d’un tissu créatif « local » et en contribuant à sa mise en visibilité. Le pendant urbanistique de ce risque concerne la difficulté à conjuguer urbain et urbanité s’agissant d’une industrie qui tend à se déprendre de l’espace urbain en le mettant à distance tout en profitant de ses avantages. Ce déficit d’urbanité combiné à l’absence de locaux d’activités adaptés à l’accueil d’une population de créatifs ne contribuent pas à l’attractivité résidentielle d’un territoire telle qu’elle a pu se mettre en place dans le Bas-Montreuil qui fonctionne comme une « aire naturelle » culturelle en voie de stabilisation.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire. Plan Urbanisme Construction Architecture.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;MARCHE À PROCÉDURE ADAPTÉE N° D08 13 du 20/10/2008&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	<item>
		<title>la dimension culturelle de la métropolisation francilienne</title>
		<link>http://www.culture-et-territoires.fr/la-dimension-culturelle-de-la.html</link>
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		<dc:date>2011-03-03T01:10:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Claude Paquin</dc:creator>

<category domain="http://www.culture-et-territoires.fr/-editorial-.html">éditorial</category>


		<description>Depuis la mise en œuvre en 2004 du programme de recherches « culture-et-territoires en Île-de-France », qui avait pour but de contribuer à combler le retard en matière de recherches portant sur la métropole francilienne sous l’angle de la culture, la question du Grand Paris a pris place dans le débat public ces deux dernières années, confirmant ainsi les postulats de départ du programme de recherches. &lt;br /&gt;La présente newsletter permet de mettre en ligne quatre nouveaux rapports de recherches (...)


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&lt;a href="http://www.culture-et-territoires.fr/-editorial-.html" rel="directory"&gt;éditorial&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;Depuis la mise en œuvre en 2004 du programme de recherches « &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;culture-et-territoires en Île-de-France&lt;/strong&gt; », qui avait pour but de contribuer à combler le retard en matière de recherches portant sur la métropole francilienne sous l’angle de la culture, la question du Grand Paris a pris place dans le débat public ces deux dernières années, confirmant ainsi les postulats de départ du programme de recherches.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La présente newsletter permet de mettre en ligne quatre nouveaux rapports de recherches et de présenter une première initiative en matière de valorisation de certaines de ces recherches : &lt;a href=&quot;http://www.culture-et-territoires.fr/Dimension-culturelle-de-la.html&quot; class=&quot;spip_in&quot;&gt;un séminaire&lt;/a&gt;, le 9 mars, portant sur la dimension culturelle de la métropolisation francilienne.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La &lt;a href=&quot;http://www.culture-et-territoires.fr/Le-point-de-vue-de-Michael-Storper.html&quot; class=&quot;spip_in&quot;&gt;communication&lt;/a&gt; de Michaël STORPER publiée dans la rubrique « en recherche », est construite à partir des deux recherches traitant des districts et clusters culturels en Île-de-France du programme « culture et territoires en Île-de-France ». Il souligne en introduction que « ces travaux de recherche posent trois grands axes de questionnement :&lt;/p&gt; &lt;ul class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;li class=&quot;spip&quot;&gt; la géographie des industries culturelles,&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;spip&quot;&gt; les structures d’interaction, les réseaux d’acteurs,&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;spip&quot;&gt; les aspects économiques, à la fois en termes de déterminants économiques, mais aussi de performances économiques de ces activités culturelles ».&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La veille documentaire, pour sa part, initie une &lt;a href=&quot;http://www.culture-et-territoires.fr/-sites-et-blogs-.html&quot; class=&quot;spip_in&quot;&gt;nouvelle rubrique&lt;/a&gt; de liens vers des blogs et des sites internet traitant de la métropolisation francilienne.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Grand Paris – site officiel</title>
		<link>http://www.culture-et-territoires.fr/Grand-Paris-site-officiel.html</link>
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		<dc:date>2011-03-03T01:00:45Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Paquin</dc:creator>

<category domain="http://www.culture-et-territoires.fr/-sites-et-blogs-.html">sites et blogs</category>


		<description>www.legrandparis.net &lt;br /&gt;Le site gouvernemental du Grand Paris sur lequel retrouver les propositions des équipes suite à la consultation internationale de 2009.


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&lt;a href="http://www.culture-et-territoires.fr/-sites-et-blogs-.html" rel="directory"&gt;sites et blogs&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.legrandparis.net&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;www.legrandparis.net&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le site gouvernemental du Grand Paris sur lequel retrouver les propositions des équipes suite à la consultation internationale de 2009.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Le blog de Pierre Mansat (adjoint parisien)</title>
		<link>http://www.culture-et-territoires.fr/Le-blog-de-Pierre-Mansat-adjoint.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.culture-et-territoires.fr/Le-blog-de-Pierre-Mansat-adjoint.html</guid>
		<dc:date>2011-03-03T00:53:38Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Paquin</dc:creator>

<category domain="http://www.culture-et-territoires.fr/-sites-et-blogs-.html">sites et blogs</category>


		<description>www.pierremansat.com &lt;br /&gt;Le blog de Pierre Mansat, l’adjoint au maire de Paris chargé de Paris Métropole et des relations avec les collectivités territoriales d’Île-de-France. Très fourni, il se fait l’écho des articles de presse relatifs au Grand Paris, à Paris Métropole et à toutes les informations portant sur la métropole francilienne.


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&lt;a href="http://www.culture-et-territoires.fr/-sites-et-blogs-.html" rel="directory"&gt;sites et blogs&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.pierremansat.com&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;www.pierremansat.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le blog de Pierre Mansat, l’adjoint au maire de Paris chargé de Paris Métropole et des relations avec les collectivités territoriales d’Île-de-France. Très fourni, il se fait l’écho des articles de presse relatifs au Grand Paris, à Paris Métropole et à toutes les informations portant sur la métropole francilienne.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Site de la direction de l'équipement Île-de-France</title>
		<link>http://www.culture-et-territoires.fr/Site-de-la-direction-de-l.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.culture-et-territoires.fr/Site-de-la-direction-de-l.html</guid>
		<dc:date>2011-03-03T00:49:39Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Paquin</dc:creator>

<category domain="http://www.culture-et-territoires.fr/-sites-et-blogs-.html">sites et blogs</category>


		<description>www.driea.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr &lt;br /&gt;Le site de la direction régionale et interdépartementale de l’Équipement et de l’aménagement d’Île-de-France, partenaire du programme culture-et-territoires en Île-de-France.


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&lt;a href="http://www.culture-et-territoires.fr/-sites-et-blogs-.html" rel="directory"&gt;sites et blogs&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.driea.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;www.driea.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le site de la direction régionale et interdépartementale de l’Équipement et de l’aménagement d’Île-de-France, partenaire du programme culture-et-territoires en Île-de-France.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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